Il y a des filles qui se débrouillent bien dans la vie

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Wednesday, October 29, 2008

Your boyfriend is an asshole when...

1. Cheats on you with some hoe
2. Calls you a bitch, whore, slut etc
3. Ditches you to hang with his friends or some bitch you don't like
4. Ignores you when say hi
5. Makes you ditch all of your friends for him
6. Doesn't let you talk to other guys but he can flirt with as many girls as he wants too
7. When he doesn't hang out with you on your 1 year anniversary ( when a guy does that shit hes a motherfucker and he deserves to die)
8. When he ditches you on date nights to hang out with "his friends"
9. When he gives your friends crap for being nothing but themselves
10. Lets his friends talk shit about you
11. When he doesn't respect you or listens to what your interests are
12. Denys the fact that hes dating you
--OK BOYS THAT SHIT NEEDS TO FUCKING STOP! WHY THE HELL WOULD U DO IT!
13. Take their fucking anger out on you
14. If yo man beats you
--SERIOUSLY WTF?!?
15. Bitches at you for no fucking reason
16. When you get in a fight, he decides hes gonna hang with hoes
17. If he never returns your calls
18. Asking current girlfriend if he should date his ex
19. Flirting with some bitch right in front of you
20. Treats your friends like crap

Tuesday, October 28, 2008

Back to Rome

Roma... La più bella città dell'Italia.
Je suis arrivée dimanche soir, avec l'impression de revenir de vacances, comme si ma vie à Bordeaux n'avait jamais existé. Comme si ces deux ans passés en France n'était que des grandes vacances qui auraient durées un peu plus longtemps.
C'est la première fois que je reviens en vacances dans un pays où j'ai vécut.
Je me sens à la fois étrangère et chez moi ici. C'est un sentiment étrange.
Et je comprends mieux pourquoi on appelle Rome, la ville éternelle. Je suis sure que si je reviens dans dix ans, ca n'aura pas changé.
Roma ti amo
Je n'ai pas envie de repartir :)

Tuesday, October 7, 2008

La peoplelisation n'est plus...


Je viens de recevoir mon nouveau GLAMOUR =)
Toute contente, je commence à le feuilleter...
Et que vois-je??
Des inconnus... Des acteurs de séries, des mannequins inconnus... Et ces gens s'exhibent dans les revues, pour exposer leur style vestimentaire, leur petit ami qu'on ne connait pas non plus... Fini l'époque Jennifer Lopez, Eva Longoria, Kate Moss, Naomi Campbell...
De nos jours, j'ai l'impression que n'importe qui passe dans les revues... Les tendances nouvelles sont exposées sur des gens à noms nouveaux... Glamour/ Pas Glamour... En tout cas ce ne sont plus les mêmes que l'on retrouve... De nos jours, il semblerait que la vrai peoplelisation soit perdue :(

Wednesday, October 1, 2008

Peut-on penser par nous même?

Nos idées sont façonnées par la "communication" (par exemple l'imagerie politique), l'instrument de gouvernement permanent des régimes démocratiques. Elle est pour eux ce que la propagande est aux dictatures.

L'imagerie politique, c'est d'abord les images repérables, quel qu'en soit leur support : les murs, les halls de gare, les billets de banque, les enveloppes et les boîtes d'allumette, gravées dans la pierre, ciselées dans le bronze, façonnées dans les cendriers, exhibées sur les robes, les tee-shirts... En somme, "toute la mémoire transversale des rencontres entre ceux qui font l'histoire et ceux qui la laissent faire" (J.P. Gourevitch).

C'est aussi une progression, de la fabrique et du commerce de l'image. Depuis sa création au sein d'un groupe politique émetteur et son apparition place publique jusqu'à sa disparition sous la pluie...

Mais aussi une manière de montrer des évenements et des représentants de la vie politique.

C'est enfin un système de communication, à travers lequel se définit l'audience, les composantes idéologiques et culturelles.

L'imagerie et la propagande, peuvent se définir par :

  • L'irruption massive d'images multi-formes dans un petit monde limité à l'apologie électorale et au portrait de chef de l'Etat
  • Les difficultés à craindre des messages qui apparaissent isolément sur des supports et des contextes différents (affiches, meetings, radio, télévision...), alors qu'ils font partis d'une même campagne.
  • Les simplifications abusives des médias (Chine = petit livre rouge) qui accentue l'absence d'analyse fiable.
  • La fascination qu'exerce le souvenir des grandes figurations qui, de Moïse à Kennedy, ont donné à l'aventure politique le sens d'un destin.

Le citoyen commun, qui n'aura jamais appris à l'école à lire ou à écrire une image, qui n'a pas eu l'occasion de saisir l'image comme un objet, qu'on pourrait démonter sans hâte, est déboussolé, victime de sa méfiance à l'égard de tout ce qui révèle de la propagande. En effet, la propagande est souvent liée au mensonge, au gratuit, au secret, aux forces néfastes qui violent l'intimité des consciences (le "bourrage de crâne"). Elle apparaît de plus en plus attachée historiquement aux régimes totalitaires. Pourtant, la propagande est surtout un instrument démocratique. Permettant aux groupes constitués d'avoir une existence, réveillant et interpellant la conscience publique...

Mais comme a dit Gourevitch: "Si tu ne t'occupes pas de politique, la politique s'occupera de toi". Et il n'a pas tort...